Société

Formation Electorale: Pilier essentiel pour le processus électoral

Le scrutin Présidentiel du 28 juillet 2013 s’est tenu dans un climat apaisé. Selon les observateurs nationaux et internationaux, les insuffisances enregistrées ne sont pas de nature à entacher la crédibilité du scrutin.

La non-contestation des résultats par le candidat arrivé deuxième est également une illustration du caractère acceptable et accepté de ce scrutin Présidentiel.

Les améliorations apportées par les institutions de gestion des élections notamment en matière de formation et de la maitrise du corpus électoral entre les deux tours démontrent que la Mali dispose du potentiel de bien faire.

Cependant, il convient de tirer les leçons des insuffisances enregistrées et proposer des orientations pour l’amélioration des élections législatives et locales qui constituent, elles aussi, un grand enjeu pour l’équilibre institutionnel du pays.

La formation électorale a eu des impacts positifs sur le processus notamment:

– L’endurance du personnel électoral;

– le personnel électoral a montré un niveau d’engagement positif;

– La franche collaboration entre les membres des bureaux de vote;

Tous les 5 membres de chaque bureau de vote ont été entièrement formés. Ce qui a favorisé une synergie d’action et de cohésion dans l’exécution de leur tâche.

Un total d’un milliard deux cent quatre vingt cinq millions (1.285 000 000) de francs CFA a été dépensé spécifiquement pour la formation électorale sur le terrain.

Le projet a appuyé le renforcement de capacités institutionnelles et l’expertise technique des institutions de gestion des élections notamment la CENI, le MATDAT, la DGE, appuyé et financé la tenue de plusieurs ateliers, dont certains en partenariat avec IFES, à l’intention des acteurs pertinents du processus, les autorités administratives, des chefs de collectivités, des griots, des notables et chefs religieux, et les Organisations de la Société Civile.

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